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Actualités présidentielles

Denis Sassou Nguesso a reçu en audience Madame Margaret CHAN, Directrice Générale de l’OMS

En séjour à Brazzaville,  à l’occasion de la réunion des 46 représentants dans les pays de la sous-région OMS zone Afrique, la Directrice générale de l’OMS Margaret CHAN a été reçue en audience par le Chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso le 12 avril dernier à sa résidence de Mpila. Margaret Chan et ses accompagnateurs reçus par le Président de la République  

Les problèmes de santé ont été au centre de l’entretien  qui a duré un peu plus d’une demi heure. 

A sa sortie d’audience, la Directrice générale de l’OMS a souligné qu’avec le Chef de l’Etat, ils ont discuté en vue de travailler étroitement afin que les populations congolaises reçoivent les soins médicaux appropriés.

Il y a énormément de défis à relever en Afrique, a-t-elle poursuivi, en épinglant entre autres la santé des enfants, des femmes, la tuberculose, le paludisme, l’obésité et bien d’autres qui sont des questions importantes pour les populations africaines.

S’agissant du choléra qui sévit au Congo, qui a déjà fait des victimes à Pionte-Noire et Brazzaville la Directrice générale de l'OMS a déclaré «Le choléra est une maladie importante que l’on retrouve dans différents coins du monde. Il y a d’importantes mesures à prendre afin d’éradiquer cette épidémie, notamment en veillant à la bonne qualité de l’eau et des aliments qui pourraient être souillés par l’eau non potable. Avant de boire de l’eau, il y a une mesure à prendre permettant de réduire les possibilités d’infection. Il s’agit de la bouillir avant la consommation, c’est une mesure très simple mais efficace».

Congo : Quand l'Ambassadeur du Tchad fait ses adieux au Président Congolais

L’ambassadeur du Tchad au Congo, Mme Bintu Maloum, a fait ses adieux au Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, le 27 mars à Brazzaville. Mme Maloum s’est félicitée de la création de la compagnie Toumai Air Tchad qui participe au désenclavement de la sous-région.

La diplomate tchadienne a remercié le Chef de l’Etat pour son implication dans le règlement pacifique de la situation tchado-soudanaise et pour le soutien qu’il a toujours manifesté dans toutes les initiatives qu’elle a menées au Congo dans son action diplomatique en faveur des deux pays frères.

La diplomate Tchadienne dit ses adieux au Président Sassou Nguesso« Je suis venue dire au revoir au Président de la République, le remercier pour tout ce qu’il a fait pour le Tchad. Je garde le souvenir d’une mission accomplie. Le Tchad était en difficulté, il y a eu des problèmes entre le Tchad et le Soudan. Le Président Sassou-Nguesso s’est investi pleinement pour désamorcer ce conflit. C’est la chose la plus importante», a déclaré Mme Maloum. Dans sa déclaration Madame Maloum a également  remercié le peuple congolais pour son hospitalité.

On retiendra du dynamisme de cette Dame son action dans l’intégration économique du Tchad et du Congo. En effet la création de la compagnie aérienne Toumaï a favorisé le désenclavement des deux pays qui attendaient toujours des vols étrangers pour leurs dessertes régionales. Les produits de consommation courante l’oignon, la viande de bœuf et les autres denrées n’attendent plus les vols hypothétiques des compagnies aériennes étrangères.
«J’ai tenté de rapprocher les deux pays qui sont déjà frères par leur peuple et ancienneté dans l’histoire. J’ai ajouté quelque chose pour que cette relation puisse continuer et s’améliorer. J’ai voulu que ce soit non seulement entre les peuples mais aussi pour le commerce, l’économie ; essayer de développer l’économie entre les deux Etats», a-t-elle relevé.


Antoinette Sassou Nguesso et MBintu Maloum deux anciennes de Mouyondzi
L’ancienne élève de Mouyondzi (département de la Bouenza) qui a présenté ses lettres de créances au Président en 2002 a exprimé ses civilités à l’épouse du Chef de l’Etat, Mme Antoinette Sassou Nguesso,  également ancienne élève de l'école normale de Mouyondzi. La diplomate tchadienne et la première dame du Congo se connaissent davantage dans le cadre de leur Association ‘’La Mouyondzienne’’.

C’est la main sur le cœur, que la Diplomate Tchadienne habituée des grands marchés de la capitale congolaise, a dit au revoir aux mamans de tous les marchés de Brazzaville et a invité les jeunes filles congolaises à travailler davantage en vue de leur succès.
Signature du Document-cadre de partenariat entre la France et la République du Congo

Brazzaville 22/03/07 - En séjour à Brazzaville, les 21 et 22 mars 2007, Madame Brigitte Girardin, ministre déléguée à la coopération, au développement et à la Francophonie a procédé le 22 mars au palais du peuple à la signature avec monsieur Charles Zacharie Bowao, ministre à la présidence, chargé de la coopération, de l’action humanitaire et de la solidarité du document – cadre du partenariat.Les Ministres Brigitte Girardin et Charles Bowao

 

En effet, ce document – cadre représente un engagement financier qui pourra atteindre jusqu’à 76 milliards de francs CFA que la France entend consacrer au développement du Congo au cours de la période 2007-2011.

80% de cet engagement sera consacré au trois grands secteurs prioritaires à savoir: l’environnement, l’éducation et la santé. Il faut noter qu’au-delà de ces secteurs prioritaires la coopération française s’impliquera également dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, dans le développement du secteur productif et financier et dans l’entretien des voies navigables.

La France, a dit madame Brigitte Girardin, est tout à fait disposée à poursuivre ses efforts dès lors que le Congo aura atteint le point d’achèvement de l’initiative des pays pauvres très endettés (PPTE).

De son côté, le ministre Charles Zacharie Bowao voudrait que le document – cadre serve désormais à une coopération que nous voulons tous fructueuse, ouverte aux exigences d’une mondialisation désormais irréversible.

Il faut rappeler que la France a annulé, en 2005 et 2006, dans le cadre du club de Paris, un total de 556 milliards de francs CFA de la dette du Congo à son égard et a rééchelonné 412 milliards à des conditions très concessionnelles.

Après la signature de ce document, Mme Girardin a été reçue en audience par le Chef de l’Etat, Denis Sassou-Nguesso, à qui elle a exprimé la volonté de la France à moderniser son aide au Congo pour la rendre plus efficace

 

 

Union Africaine : Le Président Congolais Denis Sassou Nguesso passe les dossiers au Président Ghanéen John Agyekum Kufuor.

Brazzaville 29/01/07

La 8ème Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine a élu lundi à Addis-Abeba, le Ghanéen John Agyekum Kufuor à la tête de l’organisation continentale en remplacement du Congolais Denis Sassou Nguesso dont le mandat s’est focalisé sur la recherche de la paix en Afrique.

Il s’agit entre autres du maintien du dialogue entre les protagonistes ivoiriens, de la recherche de solutions à la crise du Darfour, au règlement de la situation à la frontière du Tchad et de la Centrafrique. C’est également au cours du mandat congolais que la Somalie amorce le retour dans le concert des Nations.

Sassou Nguesso a également été artisan dans l’aboutissement du processus électoral en République démocratique du Congo (RDC) ainsi que la création de la Région des Grands Lacs qui comprend 11 Etats dont le Congo.

La présidence de l’Union africaine en 2007 devrait revenir au président Omar El Béchir du Soudan comme cela lui avait été promis par ses pairs une année plus tôt, sous la condition que la crise du Darfour soit réglée et les relations avec les pays voisins améliorées.

Denis Sassou Nguesso avait été choisi pour éviter le risque d’implosion dû aux conflits qui déchire le Darfour et à la mauvaise qualité des relations entre le Soudan et ses voisins.

Après les réserves exprimées par bon nombre des dirigeants africains et des ONG au sujet du Président soudanais, Oma Hassan el Béchir, sur la succession du Président Denis Sassou Nguesso, à la présidence de l’Union, le Ghana a été choisi pour prendre la présidence annuelle.

Il sied de signaler que la promesse avait été faite a Béchir, comme le souligne le Président Idriss Deby Itno du Tchad, « sous la condition qu’il mette fin au conflit au Darfour et améliore les relations avec ses voisins». Un an après cette feuille de route consensuelle n’est pas remplie ce qui n’a pas permis au Président Omar el Béchir de prendre la tête de l’Organisation continentale pour cette année.

Afrique/Paix : Denis Sassou Nguesso « garde espoir »

BRAZZAVILLE 29/01/07 (Présidence)

Le président Denis Sassou Nguesso, président sortant de l’Union africaine a exprimé ce lundi à Addis-Abeba, sa « volonté constante » de sortir l’Afrique des conflits. Il a aussi invité les Etats membres à garder espoir.

« Les choses ont progressé dans cette voie. Mais les foyers de tensions persistent » a déclaré le président Denis Sassou Nguesso dans son discours à l’ouverture de la 8e conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine.

Denis Sassou Nguesso qui garde espoir pour un meilleur avenir de l’Afrique, a salué la victoire remportée par l’Union africaine « qui prend corps dans les Pays des Grands Lacs ».

Tout en saluant la bonne tenue des élections en République Démocratique du Congo, le président Denis Sassou Nguesso a également invité la communauté internationale à « soutenir » le gouvernement d’union nationale de Somalie « pour que ce pays retrouve sa place dans le concert des nations ».

Auparavant, le président Denis Sassou Nguesso a fait le bilan de son mandat. Un mandat, a-t-il dit, marqué par un environnement « où la paix et la sécurité sont précaires, et la solidarité internationale menacée ».

Congo/ONU : Ban Ki Moon demande au Soudan d’arrêter les violences au Darfour

BRAZZAVILLE 27/01/07 (Présidence)

M. Ban Ki Moon à BrazzavilleM. Ban Ki Moon qui a effectué samedi dernier sa première visite à Brazzaville en sa qualité de secrétaire général des Nations unies, a invité le gouvernement soudanais à « mettre un terme » aux violences contre les populations du Darfour. Ban Ki Moon a également préconisé le déploiement d’urgence dans cette région d’une force mixte des Nations unies et de l’Union africaine.

Ban Ki Moon qui s’est livré à la presse après deux heures d’entretiens avec le président Denis Sassou Nguesso en sa qualité de président de l’Union africaine, a déclaré qu’il avait déjà discuté de la question au téléphone avec le président soudanais Omar El Béchir et que ce dernier avait marqué son accord.

« Le président Béchir nous a fait des promesses. J’espère que cette fois-ci il va les appliquer car nous n’allons pas laisser ces milliers et milliers de personnes souffrir de la violence et de la faim. On ne peut pas permettre cela » a dit le secrétaire général des nations unies.

« Le gouvernement soudanais doit arrêter toutes ces violences. Il doit mettre un terme à ces violences » a poursuivi M. Ban Ki Moon tout en invitant le Soudan à faciliter le travail des ONG humanitaires.

« Il faut aussi que les travailleurs de l’humanitaire puissent acheminer toute l’aide nécessaire a ceux qui en ont besoin » a encore dit le secrétaire général des nations unies.

Le Secrétaire général a dit qu’il discutera de tous ces problèmes avec les autorités soudanaises au cours de la 8eme Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine prévue le 29 janvier prochain à Addis-Abeba (Ethiopie).

S’agissant de la situation en Cote d’Ivoire, le secrétaire général a souhaité une « harmonisation » entre le plan de fin de crise proposé par le président Laurent Gbagbo et la résolution des nations unies.

« Gbagbo a présenté son plan de paix. Mais je pense que ce plan doit être harmonisé avec la résolution adoptée par le Conseil de sécurité. Je vais discuter de ce problème au sommet d’Addis-Abeba ».

Par ailleurs le secrétaire général a hautement apprécié les « efforts louables » entrepris par le président Denis Sassou Nguesso pour la recherche de la paix en Afrique, notamment en Côte d’Ivoire, en Somalie et au Darfour.

« Je suis très heureux d’exprimer mon admiration et respect au président Denis Sassou Nguesso sur son leadership pour le développement, la stabilité et la prospérité pour le continent africain » a dit le Secrétaire Général qui affirme avoir reçu le soutien de ce dernier pour la paix et la stabilité.

En rappel, Ban Ki Moon a effectué sa première visite au Congo en mars dernier en tant que ministre des affaires étrangères de son pays, la Corée du Sud. Au cours de cette visite qui se situait dans le cadre de sa campagne pour le poste de secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon avait bénéficié du soutien du président Denis Sassou Nguesso qui l’avait reçu dans sa résidence privée à Mpila à Brazzaville.

Voiries urbaines : Lancement des travaux de la deuxième sortie nord de Brazzaville

BRAZZAVILLE 25/01/07 (Présidence)

Voiries urbianes : lancement des travaux de la 2ème sortie nord de BrazzavilleLe Président Denis Sassou Nguesso a procédé le 25 janvier 2007 au lancement des travaux de la deuxième sortie nord de Brazzaville, respectant ainsi une promesse faite aux populations lors de la campagne présidentielle de 2002.

Le coût de travaux de cette route de 18 km est  estimé à 18 milliards de FCFA sur financement propre de l’Etat congolais. La route partira de l’ex usine Krenenbourg située à quelques encablures du Centre hospitalier de Talangaï, pour déboucher à Kintélé, localité située à 25 km au nord de Brazzaville sur la RN 2.

Les travaux qui seront exécutés par SOCOFRAN prendront en compte la réhabilitation de la rue Ndolo sur une distance de 1,400 km.

La deuxième sortie Nord  de Brazzaville apportera un grand soulagement auprès des populations qui éprouvent d’énormes difficultés de transport vers le reste de la ville.

En outre, la construction de cette route va également décongestionner la circulation des personnes et des biens à l’entrée et à la sortie de Brazzaville nord.

Au cours de la cérémonie de lancement des travaux de la deuxième sortie nord de Brazzaville, le ministre de l’Equipement et des Travaux publics, Florent Tsiba a annoncé l’aboutissement du dossier sur le financement de la section urbaine de la route nationale N°1 Brazzaville-Nganga Lingolo, grâce à la coopération entre le Congo et l’Union européenne.

Victor Tamba Tamba reçu par le Président de la République

Brazzaville : 17/01/07.

Victor Tamba Tamba reçu par le Président de la RépubliqueRentré au pays après 10 ans d’exil, M. Victor Tamba-Tamba, ancien ministre d’Etat chargé des transports (1996) sous le régime du président Pascal Lissouba, a été reçu en audience le 17 janvier courant, par le président Denis Sassou Nguesso à sa résidence  privée de Mpila. Il s’est prêté aux questions de la presse au sortir de cette audience. Voici l’intégralité de cette interview.

Presse : M. le ministre, presque une heure d’entretien avec le président de la république, vous vous êtes certainement dit beaucoup de choses ?

Victor Tamba-Tamba : oui, nous nous sommes dit beaucoup de choses. On a parlé de tout et de rien, surtout du pays.

Presse : Vous avez évoqué la situation politique du pays, quels ont été les commentaires ?

VTT : Les commentaires c’est que pour le pays, on constate que beaucoup de choses ont été faites, il y a encore beaucoup à faire, mais pour l’essentiel, il faut aller à l’apaisement social. C’est chacun de nous qui devrait mettre du sien pour y parvenir.

Presse: M. le ministre, vous venez de rentrer d’un long exil à la faveur du retour de la paix quel rôle entendez-vous jouer dans ce pays ? Vous qui êtes des plus proches collaborateurs de Pascal Lissouba ?

VTT : Je n’ai pas un rôle particulier à jouer. Je jouerais le rôle que le peuple voudra bien me confier. Mais en tout cas, en tant que citoyen, je ferai tous ce qu’un citoyen peut faire pour son pays.

Presse : M. le ministre, pourquoi avoir attendu cette période pour rentrer ? Pourquoi vous ne l’avez pas fait plus tôt ?

Victor Tamba Tamba reçu par le Président de la RépubliqueVTT : pourquoi, simplement par ce que je considère que les conditions sont réunies aujourd’hui davantage que hier.

Presse: on ne vous a pas vu au congrès de l’Upads. Cela veut dire que vous n’êtes plus dans ce parti ?

VTT : Non. Je considère, pour ma part, qu’il n’y a pas eu de congrès. C’est resté un non événement et c’est un non congrès. Et c’est pour cela que je n’ai pas participé à ce congrès et reste bien sûr membre de l’Upads, et ce n’est pas si vous voulez en fonction du congrès. C’est davantage par rapport à ce que ce parti poursuit comme objectif, également c’est en fonction de ce que veut la majorité des membres du parti.

Presse: Et pourtant il a été convoqué par le président Pascal Lissouba que vous soutenez ?

V.T.T : Bon écoutez, moi je ne veux pas entrer dans des polémiques. Le président a convoqué ou n’a pas convoqué, là n’est pas la question. Mais les procédures suivies ne sont pas les bonnes.

Presse : Qu’est ce qu’il fait jusqu’à ce jour ? Le président Lissouba ne s’exprime pas, et qu’en est-il exactement de son état de santé ?

V.T.T : Bien je ne saurai vous dire quel serait son état de santé. Je pense simplement que le président Lissouba a préféré la réserve.

Presse : Vous avez dit que vous étiez prêt à jouer le rôle que le peuple pourrait vous confier. Et si le président pouvait vous appeler pour servir ce pays au gouvernement, que diriez-vous ?

VTT : Non. Je pense que ce jour-là, j’aurai mon mot à dire et certainement une position à donner.

Presse : L’Upads vient de tenir un congrès que vous semblez contester. Dès lors que ce congrès s’est tenu, quelle procédure entendez-vous engager pour la suite ?

V.T.T : Je ne semble pas contester, mais je conteste. Simplement parce que je vous l’ai dit, ce congrès n’est pas convoqué régulièrement et il ne s’est pas fait selon les normes de la vie de notre parti.

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